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 Détente [privé: brendan]Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Gabrielle Yako
Lofteur ( 23 ans )



Inscrit le : 28 Déc 2006
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MessageSujet: Détente [privé: brendan]   Sam 13 Jan - 18:04

Couchée de soleil. Intéressant. Les rayons dorés qui éclaire pour la dernière fois l’espace de verdure du parc. Gabrielle habitué à rester dehors, ne voulait pas rater le couché de soleil. Vu d’une chambre ce n’était pas habituel, alors il avait pris le plan et se dirigea tout droit vers le parc. Pour une fois il le trouva plus facilement qu’il l’avait fait pour la salle de musique. De toute façon il suffisait de regarde par les fenêtre et descendre en parallèle pour espérer trouver une sorti qui donnerais sur le jardin du loft. En descendant les dernières marche de l’interminable escalier il découvrit une porte vitré qu’il pourrait ouvrir.

I les dirigea doucement vers la poigné et la tourna. Une fois dehors il leva le regard vers le décor qu’il avait devant les yeux. C’était magnifique. Le soleil se couchait c’est pourquoi il y avait un jeu d’ombre sur le gazon ce qui le rendait très mystérieux et attirant en même temps. Il aperçu au fond de cette interminable verdure il aperçut un début de forêt qui avait l’air plutôt sombre à cause du peu de rayon qui transperçait le feuillage important de cette cumulation d’arbre. Mais ce qui plut le plus à Gabrielle ce fut l’étang qui se trouvait dans son jardin, il pourrait se rafraîchir là bas. Et puis il aimait bien se reposer au coin d’un arbre près d’une source d’eau.

Il marcha alors prestement vers ce point d’eau. Une fois devant il regarda son image dans le reflet de l’eau. C’était une sorte d’habitude. Il aimait contempler ses longs cheveux blonds qu’il avait laissés libre et qui ne s’était presque pas décoiffer. Une chance pour le lofteur. Il jeta des petits coup d’œil par çi par à pour voir si un arbre se trouver proche de l’eau. Il finit par un trouvait un et s’assit doucement contre le tronc. Il y alla doucement prenant soin de sa chemise rouge sang et de son pantalon en soi noir. Il n’aimait pas abîmer ses habit, c’était quelque chose de sacré et le premier qui les touchait ne serait pas vivant longtemps. Et oui c’était une obsession.

Il regarda quelque secondes le jeu de lumière qu’il y avait sur le ciel qui commençait tout doucement à perdre son bleu ciel pour un bleu plus foncé sur lequel allait apparaître prochainement des étoiles qui brillait sur le surface de l’eau. Pour s’amuser il attrapa une pierre et la jeta dans l’eau. I l aimait bien se bruit, il ne savait pas pourquoi cela lui rappelait des souvenirs, heureux, mais en avait il eut ? De toute façon il ne s’en rappelait plus. E c’et là qu’il commença à chanter, se croyant seul, une chanson qu’il avait entendue il n’y a pas très longtemps sur l’auto radio d’une voiture. De toute façon il adorait chanter, surtout quand on la voit d’une chanteuse black, cela mettait toujours en confusion. Et il adorait la confusion.
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Brendan Mc Orsen
Lofteur ( 23 ans )



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MessageSujet: Re: Détente [privé: brendan]   Sam 13 Jan - 18:39

(Du hall sûrement)

La nuit, Brendan avait mis tellement de temps pour trouver ce Loft une fois leur avion atterri qu'il faisait presque nuit à son arrivée. C'était vraiment dérangeant puisqu'il n'avait pas le loisir de pouvoir admirer la vue qui se dégageait de cet endroit. Ce lieu était pourtant magnifique et si peuplés. Brendan avait un sourire intérieur, rassuré de voir qu'il allait sûrement réussir à oublier ses problèmes en faisant d'agréables connaissances.
En attendant, et selon ses propres envies, il avait décidé de se promener avant d'entamer une longue nuit de sommeil pour bien récupérer. Il se faisait tard puisque la nuit tombait à vue d'oeil et il commençait à avoir un peu faim, mais sa joie d'être ici était tellement grande qu'il préférait se faire quelques repères avant tout.
Ses bagages en mains, il en était arrivé dans ce jardin sans trop savoir comment. Il semblait vide, même si l'obscurité pouvait lui cacher quelques détails. La vue lui était donc réduite au strict minimum et c'était peu simple que de se faire un jugement sur ce lieu. Ne voulant pas attraper froid, au cas où, il s'apprêtait déjà à faire demi-tour et à enfin trouver une chambre quand...

*Une voix... une chanson ?*

Sincèrement très intéressant. Brendan n'était pas seul ici, alors. Se détournant de nouveau, dos à la "sortie", il avança à pas de loup. Il ne voulait pas faire de mal, ni faire peur, mais comme cette chanson et cette voix avaient tendance à lui plaire plus que de raison à l'écoute, il avait envie de s'en approcher silencieusement, pour voir la personne à l'origine de tout ça.
Portant ses sacs avec une certaine difficulté, il s'arrêta sans le savoir, à seulement quelques petits mètres de la personne cachée derrière un arbre. Se mettant accroupi, en ayant déposé ses sacs sur l'herbe, il croisa ses bras sur ses genoux avant de fermer les yeux. C'était une chanson qu'il n'avait jamais entendu, une voix si... étrange. Jolie, évidemment et si attractive, reposante.

Peu habituée à écouter sans autorisation, Brendan se releva au bout de longues secondes et s'avança, oubliant volontairement tout silence. Apercevant une forme derrière l'arbre, il se pencha en avant par respect avant de dire :

"Pardonnez-moi, je me suis permis d'écouter votre voix quelques temps, je n'ai pas pu m'en détâcher."

Se relevant, un sourire simple et poli sur les lèvres, il détailla aussi rapidement et discrètement que possible cet homme aux magnifiques et longs cheveux blonds, assis contre un arbre, seul. Il portait des vêtements rouge et noir, qui se mariaient très bien ensembles.
Tendant sa main vers celui-ci, il ajouta :

"Je me prénomme Brendan. Enchanté de faire votre connaissance dans ces conditions."

Même s'il ne le montrait pas forcément, il était un peu géné et stressé de la future réaction de l'inconnu. Se mordillant la lèvre, il gardait son sourire, sans faille.
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C'est sûrement l'Amour qui me fait courir sous la pluie et me glisser dans ton ombre à la faveur de la nuit.
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Gabrielle Yako
Lofteur ( 23 ans )



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MessageSujet: Re: Détente [privé: brendan]   Dim 14 Jan - 14:15

Il était là au milieu de la nature du loft, dans un couché de soleil magnifique. Cela faisait assez longtemps qu’il n’avait vu un aussi beau moment devant ses yeux. Sans doute était ce aussi du au fait que pour une fois il savait où il dormait. C’était un lit, et il pourrait manger à sa fin. Voilà ce qui rendait le regard de Gabrielle différent. I l ne pouvait s’empêcher de sourire intérieurement et cela transparaissait dans son être et à cet instant dans sa voix puisqu’il se sentait si bien alors il s’était laissé à chanter. C’était vraiment le signe de bonheur chez lui. Il chantait à ce moment n’importe quoi peut être une chanson des plus banale au japon mais il la chanter sans se soucier de quoi que se soit même la présence ou non de personne dans le jardin.

Certain de ne pas être écouter il ne remarqua pas du tout Brendan qu arrivait à pas feutré avec ses valise pour voir d’où provenait le son. Ey puis pourquoi se soucier des autres, il chantait juste, ce n’était donc pas une cacophonie pour des oreilles inopinées qui traînerait dans les environs. Eh effectivement il y en avait puisque un jeune homme après avoir déposé des bagage sur l’herbe finit pas se rapprochait de Gabrielle et le coupa tout en faisant une légère révérence. Il s’excusa sur le coup et lui dit qu’il avait écouté sa voix et qu’il n’avait put s’en détacher. Gabrielle garda pour lui le regard noir qu’il voulait lui jeter pour ‘lavoir couper mais son intelligence lui dit de ne pas le faire. Il vivait en communauté et dans ce as il fallait faire bonne figure.


« Oh ce n’est rien, vous êtes tout excusez, je suis désolé si je vous est cassé les oreilles »dit il avec un petit sourire.

Gabrielle finit aussi par lever les yeux sur la personne qui lui faisait face. Il était assez grand et il avait les cheveux gris. Couleur bien différente du blond éclatant des cheveux de gabrielle. Mais ce dernier ne resta pas collé là-dessus. Il fut plutôt attiré par le regard de brendan. Regard qu’il aperçut que quelque minute puisqu’il sentit ses yeux se poser sur lui pour le détailler discrètement. Gabrielle ne savait pas expliquer l’incroyable sentiment de calme et sérénité que cette personne dégageait. Quelque chose de bien différent de lui et c’est pour ça qu’il aimerait en savoir plus sur lui. Et puis il était là pour faire des rencontres alors pourquoi ne pas en profiter.

Il se leva alors quand ce dernier lui tendit une main. Il se présenta il s’appelait brendan. Ce dernier ne devait pas être japonais de sang pur mais cela ne fit que traverser l’esprit quelque seconde. Pour une personne qui n’était pas japonaise, i le parlait très bien puisque Gabrielle n’eut aucun mal à le comprendre. Il se disait aussi enchanté de faire connaissance dans un endroit comme celui çi. Il glissa sa main dans la sienne avant de lui sourire et de dire gentiment


« Enchanté brendan, je m’appelle Gabrielle, et il est vrai que cette endroit avec la lumière argenté de la lune sur le lac je trouve ce moment assez romantique »
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Brendan Mc Orsen
Lofteur ( 23 ans )



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MessageSujet: Re: Détente [privé: brendan]   Dim 14 Jan - 18:19

Brendan s'était excusé, c'était un fait, mais malgré tout cela, il avait vraiment la sensation d'être de trop. Ce qui le dérangeait le plus, c'était d'avoir coupé cet homme dans sa chanson, il le dérangeait sans lui demander son avis. C'était peut-être une chanson qu'il était en train d'écrire et à cause de lui, il avait peut-être perdu l'air à jamais ?
Une fois redressé, il faillit perdre toute sa candeur en voyant le regard qui passa rapidement dans les yeux de l'inconnu. Un regard si froid qu'il aurait traumatisé Brendan pour les années à venir. Un peu moins sûr de lui, légèrement plus mal à l'aise, il fut cependant agréablement surprit de la suite des événements : l'inconnu lui répondait avec gentillesse. Brendan esquissa un sourire en contredisant aussitôt :

"Sans penser à vous faire absolument plaisir, je dois vous contredire. Votre chanson et votre voix sont magnifiques, c'était un réel plaisir que de vous écouter. Vous m'avez détendu."

Brendan retrouva doucement son bien-être, légèrement rassuré sur sa capacité à l'avoir dérangé ou non. Après tout, Brendan était gentil de naissance mais il savait très bien que ce n'était pas forcément le cas de tout le monde. Maintenant, il allait se rappeler qu'il ne devait pas déranger n'importe qui, et vérifier avant que la personne pouvait bien le prendre : 1ère leçon !

Ne supportant pas d'attendre que son inconnu se présente alors que c'était à lui de le faire, il tendit naturellement sa main vers celui-ci, dans un geste qui ne forçait à rien, mais qui incitait juste à y répondre gentiment. Tout en se présentant, il finit de le détailler et rebaissa les yeux. Cet homme était une beauté de la nature, légèrement effeminé sur certains côtés et complètement masculin sur d'autres. Il était un vrai centre de questions.
Remarquant avec joie que l'homme se levait devant sa main tendue, Brendan accepta sa délicate main dans la sienne quelques secondes avant de se retirer pour ajouter :

"Je suis honoré, Gabrielle."

Il se sentait un peu mal à l'aise de commencer directement par l'appeler par son prénom, mais il ne pouvait pas lui demander de lui dire aussi son nom de famille, Gabrielle allait finir par croire qu'il faisait une enquête !

Tournant ses yeux vers ledit lac qui animait leur conversation, Brendan vit alors que les paroles n'étaient pas des mensonges, c'était sincèrement très joli à l'oeil. S'approchant pour y insérer son reflet, il se détourna de Gabrielle pour demander :

"Il est vrai que cet batiment ne m'apparaît pas romantique, au premier abord. Nous n'y emménageons pas pour notre plaisir."

Refusant catégoriquement de s'appitoyer sur ses raisons à être ici, il revint près de Gabrielle, après avoir rapproché ses valises. Ils n'étaient que tous les deux dans ce jardin immense, c'était comme s'ils avaient été obligés de se parler pour éviter de frôler le ridicule.
N'acceptant pas du tout cette version de leur rencontre, il demanda :

"Depuis quand séjournez-vous ici, Gabrielle ?"

Ce n'était en rien une tentative de meubler la conversation. Brendan avait, secrètement, l'intention de lui demander de l'aide pour un repérage rapide. La nuit était maintenant entièrement tombée et la fatigue grandissait en lui. Une chambre ne serait pas de refus, encore fallait-il la trouver avant le lever du soleil.
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Gabrielle Yako
Lofteur ( 23 ans )



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MessageSujet: Re: Détente [privé: brendan]   Mar 16 Jan - 17:55

Gabrielle remarqua tout de suite le malaise de brendan qui devait se demander s’il l’avait coupé en pleine inspiration. Cela fit rire intérieurement gabrielle. Brendan devait être étranger c’est pourquoi i ne connaissait pas la chanson qui était sortis il y assez longtemps au japon. Voilà pourquoi gabrielle la connaissait par cœur et jamais il ne perdrait l’air même s’il était déranger comme ça. Et puis ce n’était pas un dérangement puisque gabrielle trouvait son interlocuteur assez joli même très apetissant pour ses yeux. Des yeux qui s’étaient rendu froids au premier abord par habitude mais il remarqua tout de suite l’effet sur l’américain qui se crispa légèrement. Il est vrai que ce genre de regard pouvait donner froid dans le dos, mais c’était quelque chose d’indispensable quand on vivait dans rue. Une fois l’effet remarqué le blond radoucit tout de suite son regard pour écouter ce que son interlocuteur lui disait. Il lui disait que sans vraiment lui faire plaisir, il le contredisait en disant que sa voix était magnifique et que la chanson aussi. Il avait même réussi à le détendre. Gabrielle le fixa alors toujours plus gentiment avant de lui dire d’une voix douce pour le remercier.

« Merci, cela fait toujours plaisir d’entendre ça, et ne vous en faîte pas, la chanson n’est pas de moi, elle est assez vielle même, mais je suppose que vous n’êtes pas au japon depuis longtemps. Mais tu sais au japon mon style de voix n’est pas apprécier, tu dois venir des état unis pour aimer, c’est là bas que les gens qui chante comme moi font carrière. »

Il sentit après cette réponse que l’américain reprenait peu à peu son calme. Il le vit réfléchir un ce qui laissa le temps à gabrielle de le détailler de la tête au pied. Brendan était beau, peut être pas dans le sens braqué et plain de muscle, mais il était assez fin, et son visage était harmonique. Voilà ce qui sortait de lui, du calme et de l’harmonie, et gabrielle ne savait pas expliqué pourquoi cela l’attirait assez, et brendan était à ses yeux quelqu’un de très intéressant. Ce dernier finit par lui tendre la main d’un geste poli qui n’engageait à rien mais qui invitait à y répondre poliment. Gabrielle sentit aussi les yeux du nouveau lofteur le détailla ce qui le fit sourire. Il se leva alors doucement avant de lui tendre une main douce que ce dernier accepta volontiers. Le blond ne détesta pas ce contact et écouta les paroles de la personne qu’il tenait par la main.

« Je le suis aussi brendan. Tu peux me tutoyer si tu veux, de toute façon nous allons vivre dans le même bâtiment alors profitons en pour enlever tout les rituel du vouvoiement, il faut dire que je n’aime pas vraiment ça »

Brendan tourna alors la tête vers le dit lac avant de regarder son reflet dedans. Gabrielle en fit de même et ne put s’empêcher de voir une poche mal ferme sur le haut de brendan. Gabrielle remit aussi une mèche de ses cheveux qui était mal placé. Il se rapprocha alors doucement de brendan quand ce dernier se retourna vers lui. Avant d’écouter ses paroles il tendit la main doucement et refit la poche tranquillement. Là il écouta brendan qui lui disait que ce bâtiment n’était pas romantique en soit et qu’il n’y emménager par pour leur plaisir.

« Tu va me prendre pour un fou mais je ne supporte pas les défaut sur les habits que l’on porte. Tu a peut être raison ce bâtiment n’est pas très attrayant au premier abords, mais moi il me sauve la vie. Je suis à la rue depuis cinq ans, tout ce qu’il me reste c’est mes vêtements, voilà pourquoi c’est sacré ! »

Brendan alla alors rapprocher ses valise et se posa à côté de lui qui s’étai de nouveau assis. Il est vrai que la situation obligée la parole sinon elle pouvait être qualifié de ridicule. Ce fut brendan qui la rompit en premier pour lui demandait s’il était arrivé depuis longtemps.

« Non pas longtemps, depuis ce martin, mais si tu veux je peux te diriger vers les chambres, et puis j’ai un plan, mais moi et les plan, tu verra tu te dirigera mieux sans moi. »

Il commença doucement à jouer avec une mèche de ses cheveux.
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Brendan Mc Orsen
Lofteur ( 23 ans )



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MessageSujet: Re: Détente [privé: brendan]   Sam 20 Jan - 13:35

Brendan haïssait les regards désagréables dirigés dans sa direction mais pas parce qu'il trouvait que cela manquait de respect, juste parce que lui, ça le gênait affreusement, lui donnant le sentiment d'être coupable de quelque chose, l'avoir fait quelque chose qu'il ne fallait pas. Ici, Gabrielle devait l'avoir remarqué puisque maintenant, son regard était tellement doux et agréable que Brendan avait même du mal à se souvenir de ses yeux froids. Quand en plus, il eut le plaisir d'entendre sa voix aussi douce que possible et vraiment pas énervée ou autre chose, un sourire intérieur prit place en lui, le confortant dans sa pensée que c'était une belle rencontre.

Ainsi, Brendan et ses origines étaient déjà découvertes ?! Cela se voyait tant que cela qu'il n'était pas japonais ? Il n'avait, certes, les yeux qu'à demi-bridés mais il faisait des efforts pour parler dans un japonais parfait alors ... qu'est-ce qui l'avait trahi ?
Il ne tarda pas à comprendre, c'était la chanson trop connue ici. Glissant sa main dans son cou, pas vraiment honteux de ne pas être un natif d'ici, il répondit :

"En effet, je suis américano-japonais, natif de New York. Cependant, les chansons japonaises ne sont pas très connues dans mon registre, malheureusement. J'ai sûrement manqué beaucoup de belles voix comme la vôtre."

Et c'était évidemment vrai. Les chansons qu'écoutait Brendan pouvaient se compter sur les doigts de la main. Pas qu'il était inculte musicalement mais plutôt qu'il ne prenait jamais assez de temps pour se poser quelque part, se détendre en écoutant. Il se laissait juste glisser sur le fil musical de ses camarades d'antan. Trop réservé pour certains, gentil pour d'autres.

Se présentant enfin en se serrant doucement la main, Brendan apprit le nom résonnant de Gabrielle. C'était un prénom qu'il aimait beaucoup, il avait l'impression que ça donnait quelque chose de magique, sans pouvoir l'expliquer.
Les mots qui suivirent le firent esquisser un sourire un peu confus avant qu'il ne se penche en avant en ajoutant :

"Avec joie. Le tutoiement ne m'est pas dérangeant."

Il lui mentait ... Tutoyer ne lui était, en effet, pas très dérangeant mais devoir déjà tutoyer Gabrielle le rendait vraiment très mal à l'aise. Il allait sûrement avoir quelques râtés, laissant des "vous" passer dans leur future conversation. Petit à petit, il allait s'habituer, il lui fallait juste du temps pour penser qu'il ne commettait pas d'impolitesses gratuites.

Contemplant ensemble le lac qui révélait ses plus beaux secrets, ils continuèrent leur conversation calmement, sans penser au fait que la nuit était entièrement tombée et qu'ils étaient les seuls dans ce jardin. Un besoin d'appartenance, peut-être, de sentir que tout cela n'était pas qu'un doux rêve ... Brendan croyait tellement peu en cette chance qu'était le Loft, un bâtiment gratuit pour tous les malheureux homosexuellement parlant. Une lueur dans l'ombre.
Avant même qu'il ne puisse se mettre à parler de ce qu'il ressentait en regardant ce lieu, il sentit la main de Gabrielle se tendre vers lui et son coeur, trop fragile, s'accéléra un petit peu et un regard interrogateur prit place dans ses pupilles. Quand il comprit la cause de tous ses changements intérieurs, il ricana doucement avant d'ajouter :

"Je te remercie."

Ils avaient tous des caractères bien distincts et Brendan savait que si quelqu'un osait remettre la poche d'un des hauts de Tyler, il allait se prendre une bonne engueulade pendant 1/4 d'heure. Pourtant, il n'y avait absolument rien de mal à cela, c'était une question de minutie, rien de plus.

"A la rue, tu dis ? J'en suis navré pour toi, et c'est donc encore plus un plaisir d'avoir ce bâtiment, rien que pour te trouver un toit. A cet âge, c'est à peine agréable de penser qu'on a déjà des difficultés. Sincèrement, je ne sais pas ce que c'est que d'avoir des soucis immobiliers."

Brendan, qui faisait toujours de son mieux pour tout connaître, se sentait minable en cet instant. Gabrielle avait connu quelque chose de sûrement peu réjouissant et lui, il ne pouvait même pas tenter de le consoler en lui disant qu'il avait connu cela et qu'il s'en était sorti. L'immoblier, ce n'était pas son truc mais l'argent coulait doucement sur ses comptes alors ce n'était pas un souci. Ici aussi, alors qu'il venait à peine d'arriver, il avait pris la place d'un natif sûrement. Penchant la tête vers le sol, vraiment gêné, il formula des excuses comme si Gabrielle pouvait être particulièrement touché.
Repensant à ce qu'il avait entendu, il ne pu s'empêcher d'ajouter :

"Permets-moi de t'emmener faire les boutiques demain, dans la journée. Il y a tellement de beaux vêtements qui t'iraient bien."

Ca allait être une très bonne raison de se revoir, de partager encore d'autres points de vue, et sûrement, inconsciemment de s'excuser encore de ce dérangement passé.

Récupérant ses valises plus loin, ils firent de nouveau discussion commune et Brendan ricana doucement avant de demander :

"Vous ... tu as un plan manuscrit ? Nous trouverons sûrement les chambres à nous deux, il ne faut désespérer qu'à la fin de tout espoir ! Nous ne sommes pas seuls ici, nous trouverons de l'aide si vraiment nous avons des soucis."

Brendan refusait catégoriquement le défaitisme, ce n'était pas dans son caractère, pas dans ses habitudes. S'il en venait un jour à penser négativement, il savait déjà que son projet allait être mis en échec. Il ne pouvait pas se le permettre.

Se frottant les mains, qui commençaient doucement à perdre de leur chaleur, Brendan les glissa ensuite dans les poches de jean pour les réchauffer et s'adossa encore plus sincèrement contre l'arbre. Il faisait un peu frais, il risquait même de tomber malade s'il restait là encore un moment, mais ... c'était pourtant si agréable.
Tournant les yeux vers Gabrielle, il demanda :

"Puis-je te demander ton âge ?"
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Gabrielle Yako
Lofteur ( 23 ans )



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MessageSujet: Re: Détente [privé: brendan]   Sam 20 Jan - 20:21

Gabrielle avait tout de suite remarqué que brendan n’était pas au japon depuis longtemps. Aussi bien par la chanson qui était un assez grand classique au japon que même les famille paysannes connaissaient. Ensuite par le fait que même si Brendan parlait u japonais des plus parfait, il sentait qu’il n’avait pas l’accent d’un habitant de toujours au japon. C’était comme une langue qu’il maîtrisait très bien comme en cours, mais il lui manquait le petit côté qui faisait que l’on savait que c’était sa langue maternelle. Un côté où on voyait qu’on ne cherchait pas ses mots, que l’on parlait des plus naturellement possible. Brendan même s’il ne cherchai pas longtemps, Gabrielle le remarquait tout de suite. L’américain finit par lui répondre doucement qu’il était américano-japonais natif de New York. Il finit par lui dire que les chansons japonaises n’étaient pas dans son registre et qu’il avait du manqué des belle voix comme celle du blond.

« De New York, tu viens de loin, j’ai toujours rêvé d’aller dans cette vile. Peut être qu’un jour….Des jolies voix comme moi….Tu trouvera des jolies voix mais elle ne sont absolument pas comme la mienne. Et puis c’est cool que tu vienne de las bas, tu pourra me faire écouter ce que tu écoute là bas, et ne t’en fait pas je comprend très bien vôtre langue. »

Ils finirent par se présentait tout en se serrant la main. Gabrielle aimait bien le contact des autres. C’était quelqu’un de très tactile. Chez lui toucher quelqu’un était une preuve de confiance, s’il la perd, il n’osera plus jamais vous toucher. Gabrielle finit par lui dire qu’ils devrait se tutoyer parce qu’il allait vivre un bout de temps ensemble alors s’il rester sur le vouvoiement. Brendan se penchant légèrement en avant de lui dire que ça ne lui poser pas de problème. Gabrielle sourit mais il sentit que brendan ne disait pas vraiment, la vérité. Le tutoiement n’étais pas dérangeant, mais Gabrielle sentit aussi que ça allait un peu vite c’et pour ça qu’il lui répondit doucement de façon à l’apaiser.

« D’accord mais si tu ne veux pas tout suite ce n’est pas grave. Exprime toi comme tu en a envie, on est un pays libre ici »

Brendan tourna doucement la tête vers le lac qui avec la lune était une surface des plus illuminé. C’était très romantique et Gabrielle trouvait cet endroit des plus féerique. Il sentit son interlocuteur réfléchir c’est pour ça qu’il découvrit une poche mal fermée. Quelque chose que ne pouvait supporter gabrielle. Tout devait être parfait sur les vêtements. C’est pourquoi il avança sa main vers l’américain. Ce dernier tourna la tête et Gabrielle sentit tout de suite une légère crispation c’est pourquoi Gabrielle raconta un peu de son passé et lui dit que c’était essentiel les vêtement. Brendan rigola un moment et le remercia. Cela fit sourire Gabrielle qui trouvait que son interlocuteur était quelqu’un de très ouvert et de très calme. C’était quelque chose de très attirant.

« Je suis content que ça te plaise, tu es bien le premier à ne pas me trouver fou »dit il avec un grand sourire.

Brendan réagi alors sur le fait qu’il vivait dans la rue. Il lui dit que c’était bien alors d’avoir un toit sur la tête. Lui il n’avait jamais connut de problème immobilier. Il sentit alors tout le mal aise de Brendan dans cette situation. Il ne pouvait pas le comprendre puisque l’américain ne devait pas vivre dans le besoin. Il baissa alors la tête vers le sol formulant une sorte d’excuse. Il lui proposa alors de faire les boutiques pour lui acheter des vêtements. Gabrielle pensa que se serait une bonne raison de le revoir de nouait des choses. Cela serait très intéressant mais il devait mettre des choses en place. Il remonta alors le menton de brendan pour qu’il le regarde dans les yeux.


« Ta proposition est magnifique et je t’en remercie, par contre il y a un sentiment que j’aime pas beaucoup c’est la pitié que j’ai lut dans tes yeux. Tu sens mal face à moi parce que tu n’a jamais eux de problème d’argent, je ne vais te le reprocher, tu n’y peux rien, mais s’il te plait considère moi pour moi et non pour ma vie dans la rue qui je le précise est due à quelque chose que je n’aurais jamais du faire, ne vois pas ça en moi et vois moi comme une personne normale. Alors oui je viens avec toi demain mais pas de ça dans tes yeux »dit il avec un sourire sur la fin.

Brendan lui demanda alors sil était là depuis longtemps et Gabrielle dit que non mais qu’il avait un plan, mais qu’il ne savait pas s’en servir. Brendan ricana un peu avant de lui dire qu’à deux il trouverait les chambres.


« Ah mais les chambres je sais où elle sont, j’en ai même une, mais je pense m’installer avec toi parce que m^me si mes colocataire ne sont pas méchant, je crois que m’entend mieux avec toi. De toute façon je n’ai pas défait mes valises. »

Brendan se frotta les main pour se réchauffer les mains, c’est vrai qu’il commençait à faire froid. L’américain s’adossa encore plus sur l’arbre mettant les mains dans les poches. Gabrielle lui sourit. En effet il faisait un peu frais. Brendan finit par lui demander son âge.

« J’ai 23 ans et toi ? je pense qu’on a à peu près le même âge ? Il fait froid non ? Il y a deux façons de se réchauffer. Soit on rentre, soit, oh non, cela ne se propose pas à la première rencontre »
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Brendan Mc Orsen
Lofteur ( 23 ans )



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MessageSujet: Re: Détente [privé: brendan]   Mer 24 Jan - 23:03

Une chance que Gabrielle ne lui avait pas oralement dit qu'il avait entendu son léger accent. Brendan n'était pas sans savoir qu'il n'était pasun natif du pays du Soleil Levant, mais il avait fait tellement d'efforts pour réussir à parler correctement cette langue qu'il avait fini par se convaincre que c'était le cas. Lui, il n'entendait pas forcément son accent même si, inconsciemment, il devait s'en douter. Si Gabrielle devait finir par le lui dire, il ne savait pas trop comment est-ce qu'il réagirait ... Pas mal, c'était certain, il n'allait pas s'énerver pour quelque chose comme ça, il parlerait toujours mieux Américain, c'était d'une évidence effarante ...

Son camarade se mit alors à émettre un souhait sur New York, une envie sûrement non accomplie d'y mettre les pieds. Pour longtemps ? Pour des vacances ? New York, c'était franchement joli et il y avait quelques bâtiments à visiter mais jamais autant que Las Vegas où les touristes étaient beaucoup plus nombreux. Brendan baissa les yeux avant d'ajouter :

"Je suis absolument persuadé que ma ville me rendra nostalgique dans les jours qui vont venir. Cependant, je me refuse à revenir en arrière. Le Japon, c'est agréable tout de même."

Ce n'était même pas nécessaire d'être futé pour comprendre que Brendan pensait déjà à ces "choses" qui allaient lui manquer, à cet homme qu'il n'avait pas encore oublié, à ses parents, ses amis, ses habitudes, ces jolis coins dans sa petite ville qu'il allait mettre au moins 2 ou 3 mois avant de revoir. Peut-être pourrait-il y revenir pour quelques jours, juste comme ça ? Ses parents allaient s'inquiéter sinon ...
Clignant des yeux, il revint vite au moment présent pour s'intéresser :

"Pour quelles raisons souhaites-tu visiter New York ? Quelques jours de vacances ?"

Et sans réellement comprendre le sens profond de cette pensée, Brendan se mit à rêver à faire visiter New York à Gabrielle. Qui pouvait mieux le faire qu'un natif (sinon un guide) ? Tous les deux, ils s'entendaient plutôt bien pour un début, ce n'était peut-être pas fortuit que d'y penser un peu.

Par la suite des choses, Brendan comprit que son interlocuteur souhaitait entendre quelques chansons de son pays. Mmh, ça n'allait pas être très simple pour sa part, il avait intérêt à demander à Tyler de lui prêter son mp3, lui, il n'en n'avait pratiquement pas amené. Sans y répondre maintenant, il hocha juste la tête, ce serait avec un grand plaisir que d'écouter des chansons en sa compagnie.

Au fil de la conversation, ils en vinrent à proposer le tutoiement et Brendan, qui fit de son mieux pour cacher son malaise, fut vite démasqué. Il sentit le rouge poindre sur ses joues avant qu'il n'esquisse un sourire gêné :

"Permettez-moi de vous vouvoyer encore un peu, j'ai quelques difficultés d'adaptation avec le tutoiement ..."

Et se penchant encore en avant, il pria de toutes ses forces que ce retour au "vous" ne lui soit pas défavorable pour la suite des événements.

Penché au-dessus du lac qu'ils contemplaient d'un commun accord, la poche du haut de Brendan fut remise par Gabrielle, sans que ça ne choque celui-ci. Cependant, les commentaires qui suivirent fut moins agréables :

"Fou, dîtes-vous ? C'est tout de même exagéré, ce n'était qu'une poche ..."

Brendan n'avait pas tout à fait saisi le sens de ce préjugé. Il ne s'était même pas douté une seule seconde que c'était sur l'habitude à détester les vêtements mal mis que Gabrielle était traité de fou et non juste sa poche. Il lui fit un sourire compatissant, complètement à côté de la plaque.

Se sentant vraiment plus proche de son camarade selon le temps qui passait et les points de vue échangés, Brendan en vint même à lui proposer d'aller faire les boutiques très prochainement, pour "refaire" sa garde-robe. Bien sûr, il y avait eu cette discussion sur la vie de la rue qui avait sûrement appuyée son choix et quand Gabrielle se remit à parler, le visage de Brendan se décomposa.
Il se mordit violemment la lèvre, sans enlever cette main sous son menton avant de rester muet. Que pouvait-il répondre ? Il était franchement très gêné, son aide s'était transformée en pitié, la pire des choses. Ses lèvres bougeaient pour tenter de trouver les mots mais aucun son ne sortait et bientôt, il baissa la tête en soupirant, vaincu.
Quelques minutes de silence défilèrent sans qu'il ne fasse un seul mouvement avant de laisser simplement parler son coeur, oubliant toute retenue de politesse :

"Pardonne-moi."

Même le "vous" était passé à la trappe.
Brendan releva les yeux avec un sentiment de confusion totale, un peu calmé dans ses démarches à faire connaissance, un peu honteux d'avoir voulu trop en faire. Il détourna rapidement les yeux, espérant que ça n'allait pas tarder à redevenir comme avant.

Une chance, il eut pour occasion de bouger en allant chercher ses affaires un peu plus loin et ça lui laissa le temps de se refaire une personnalité, de tenter d'oublier ce qu'il venait de se passer.
Appuyé contre l'arbre, aux côtés de Gabrielle, ils dévièrent sur le sujet des chambres et Brendan ouvrit de grands yeux avant de dire :

"Je vous en prie, je ne suis pas en mesure de vous faire changer de chambre ... Ce n'était qu'un léger souhait de ma part ... Cependant ..."

Brendan tourna les yeux vers Gabrielle et, une fois qu'il fut certain des sentiments non pitoyables dans ses yeux, il ajouta :

"... Votre présence commune à la mienne dans une chambre me ferait un très grand plaisir."

Que dire ? Ce n'était vraiment pas des mensonges, son intégration n'allait s'en porter que mieux. Gabrielle était sincèrement quelqu'un de très agréable à fréquenter, une personne qu'on nommerait "ange" sur certains points même.

Un peu gêné, tout de même, de la situation, Brendan revint rapidement sur des sujets moins précis, moins intimes et plus généraux, des sujets somme toute plutôt instructifs : l'âge de son camarade. Brendan esquissa un sourire à sa réponse avant d'hocher la tête et de dire :

"23 ans de même, en effet. Vous avez un bon jugement physique."

Qu'aurait-il déclaré si Gabrielle lui avait dit "t'as 18 ans, toi !" ? Il aurait sûrement été assez déstabilisé mais de là à être vexé, peut-être pas. 18 ans, ça restait toujours un âge assez mature alors ça passait encore.

Se mettant alors à ricaner, Brendan repensa à ce qu'avait dit son interlocuteur par la suite. Se réchauffer mutuellement, hein ? Voilà qui faisait bien coquin, tout d'un coup.
Tournant la tête vers lui avec un grand sourire sincère et amusé, il ajouta :

"Une première rencontre restera gravée dans nos souvenirs comme la meilleure, quoique vous fassiez."

Que voulait dire cette réponse ? En tout cas, Brendan n'avait pas du tout envie de rentrer parce que, même s'il faisait assez froid sans que cela soit insupportable, l'ambiance qu'il y avait entre eux commençait tout juste à le réchauffer.
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Gabrielle Yako
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MessageSujet: Re: Détente [privé: brendan]   Ven 26 Jan - 20:17

Gabrielle était assez intelligent pour comprendre de ne rien dire sur l’accent de brendan. C’était toujours difficile de parler une langue inconnue, et surtout le japonais alors comme brendan faisait des effort pour lui parler dans sa langue, il allait en faire pour ne pas lui faire remarque ce qu’il lui manquait pour parler un japonais irréprochable. Et il ne voulait pas casser ce qu’il venait de créer avec lui alors motus et bouche cousue là-dessus. Gabrielle se con enta de sourire. Puis la conversation dévia sur les origines de brendan. Il venait de New York, une ville que Gabrielle aurait toujours voulut visiter. Ce denier répondit alors en souriant qu’il pourrait lui faire découvrir des chansons qui venaient de là bas. Il regarda alors brendan qui réfléchit un instant avant de lui dire que sa ville le rendra nostalgique au début de son séjour mais qu’il ne voulait pas retourner en arrière et que le Japon pouvait être agréable. Gabrielle sourit à cette dernière remarque. Voilà bien une croyance d’occidentaux. C’était toujours pareil, les asiatique était attiré par les occidentaux et vis versa. Mais dans cette remarque Le blond sentit tout de suite la nostalgie que pouvait avoir Brendan par rapport à son pays d’origine. Il quitté sa vie d’avant pour en refaire une autre au japon. Même si le goût de l’aventure pouvait être excitant, on ne pouvait pas oublier une vie comme ça, surtout qu’on a pris du plaisir à la vivre. Et cela se voyait, Brendan avait heureux avant alors pourquoi avait il tout plaqué pour venir ?

Brendan qui tait toujours dans la lune finit par revenir à la conversation et à lui demander pourquoi il désirait visiter New York. Gabrielle sourit toujours. Avait il écouté ce qu’il avait dis juste avant ? Mais cela n’allait pas froisser gabrielle. De plus Brendan s’en rendit compte assez vite et finit par hocher la tête avec un sourire au lèvres. Gabrielle finit alors par répondre aux différentes questions de l’américain.


« Il est vrai que les gens qui ne connaissent pas le japon ne peuvent pas comprendre mon sentiment. Je vais essayer d’être clair. Le japon est génial à visiter, on te montre les endroits touristiques, les différents monuments, tout ce qui peut rendre le japon touristique. Mais ce que l’on te cache, c’est que le japon c’est loin d’être ça. Je ne ment sent pas chez moi ici, cette société ne me correspond pas. Ici les gens ne pense qu’au travaille, il ne s’amuse pas, il ne prenne pas de plaisir, au japon, on en vit pas de sa passion. Enfin as de la mienne. Mais je pense qu’à New York c’est peut être pareil. C’est pourquoi je ne ferais que la visiter, pourquoi ne bonne compagnie » dit il en faisant un clin d’œil à brendan pour qu’il comprennent qu’il parlait de lui.

Brendan ne put réprimer une tenture rouge prendre place sur ses joues. Il avait démasqué et cela le rendait plus que sexy aux yeux de gabrielle. Brendan était naturel et c’est ça que le blond apprécier chez une personne. Pas de chose surfaite, pas de mensonge Brendan réagissait spontanément aux chose et ça c’était plaisant. Gabrielle ne put réprimer un sourire un grand sourire quand il entendit la réponse.


« Il est totalement normale que vous ayez ce problème, nous nous connaissons depuis peu. Cela ne me gêne absolument pas. Faîte comme bon vous semblera. »

Puis il vinrent regarder le lac tous es deux avant que Gabrielle par habitude ne remette une poche ce qui fit rire brendan. Gabrielle finit par lu préciser qu’on le prenez pour un fou. Brendan qui ne devait pas bien comprendre lui répondit que s’était exagérer pou une poche et finit par lui sourire comme s’il était totalment en dehors du problème. Cela fit rire encore plus Gabrielle qu le regarda doucement avant de lui dire

« J’adore vôtre spontanéité, elle vous donne un côté très sexy »

Puis la discutions dévia sur la proposition de brendan par rapport au lendemain. Gabrielle accepta mais remis les pendules à l’heure sur ce sujet. Il sentit alors tout la confusion de brendan par rapport à sa réaction d’avant. Il essaya de bouge les lèvres ma sinon ne sortit. Il finit juste à la fin par lui ire pardonne moi. Il n’y avait plus de vouvoiement et Gabrielle sentit tout de suite que cela venait du cœur. Il releva les yeux vers lui avec un sentiment de confusion puis les déplaça très vite autre part pour essayer de se calmer. Gabrielle lui fit tourna la tête doucement.

« Je n’accepte pas tes excuse parce que tu n’a pas à te pardonner. Tu as voulut bien faire et c’est une preuve de gentillesse alors ne t’en fait pas, je ne t’en veux absolument pas »dit il en lui caressant doucement la joue.

Une fois le contact terminait Brendan retourna prendre ses bagages puis revint prêt de Gabrielle et tout les eux s’adossèrent contre l’arbre. La nuit était totalment tombait et la lue qui reflétait dans le ciel foncé réfléchissait les cheveux argentés de Brendan. LA conversation dévia alors sur les chambres dont Gabrielle lui dit qu’il voudrait en partager une avec. Brendan répondit alors avec beaucoup de classe lui disant que ce n’était pas la peine de faire ça pour lui mai que son contact ne lui déplaisait pas bien au contraire.


« Alors c’est décidé j’en prend une avec vous. Et vous n’avez pas le droit de refuser. »

Brendan qui devait être un peu gêné par les paroles du blond revint sur d’autres sujets en lui demandant son âge. Gabrielle lui répondit doucement tout en lui répliquant qu’il devait avoir le même âge. Ce qui était le s puisque brendan répondit qu’il avait lui aussi 23 ans. Gabrielle qui avait remarqué le froid fit alors deux proposition à brendan qui répondit avec un sourire amusé qu quoi que Gabrielle ferait la première rencontre restera dans le souvenir. Gabrielle sourit encore plus.

« Je prend ça pour une invitation »dit il en passant le bras de brendan au dessus de son épaule à se serrer doucement contre son buste.

« Mais dîtes moi, vous êtes venu seul ou accompagné, je ne voudrais pas faire de jaloux ! »
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Brendan Mc Orsen
Lofteur ( 23 ans )



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MessageSujet: Re: Détente [privé: brendan]   Ven 2 Fév - 18:47

Ainsi donc, Gabrielle aimait la musique au point de vouloir quitter son pays pour réussir ?! Brendan ne comprenait pas ce genre de choses ... Bien sûr, il avait lui-même quitté son pays mais ce n'était pas en premier lieu pour mieux réussir dans sa carrière (même si c'était un bonus) mais surtout pour oublier plus facilement Devan. Peut-être aurait-il fini par aller ailleurs, quand même ? Il ne le saura jamais ...
Acquiesçant suivant les dires de son camarade, Brendan sourit à la fin de sa phrase et baissa les yeux avant d'ajouter :

"Je serais disponible pour vous, à n'importe quel moment."

Ça faisait peut-être un peu proposition douteuse mais ce n'était en rien le sentiment qu'il avait voulu faire passer. Brendan espérait juste faire comprendre à Gabrielle que celui-ci était le bienvenue dans son pays, et que ce serait sincèrement parfait s'ils se revoyaient là-bas, par la suite. Ça faisait un peu penser à un début de très grande amitié ...

"Je trouve quand même étrange que vous n'ayez pas de succès, au Japon. Votre voix est si ... agréable. Je serais votre premier fan."

Et il sourit, imaginant déjà écouter un tube de son ami en boucle. Rien que là, de suite, il avait même envie de lui demander de chanter à nouveau mais il n'avait pas assez de cran. Plus tard ... peut-être.

Gêné de ne même pas réussir à cacher un malaise sur le tutoiement, Brendan se sentit rougir mais contrairement à ce qu'il pensait, la réaction de Gabrielle fut différente. Oui, il s'était attendu à ce qu'il se moque de lui, qu'il lui dise "aaaaaaaah, tu rougis, trop nul !" ou quelque chose comme ça ... Il était passé par-là, étant plus jeune mais même à 23 ans, ça faisait toujours mal et ça rendait encore plus mal à l'aise. Heureusement, il avait rencontré quelqu'un en or qui n'en parla même pas :

"Merci."

Ni vu, ni connu, Brendan venait de le remercier à la fois pour l'autoriser à pouvoir encore le vouvoyer quelques temps mais aussi pour ne pas s'être moqué de lui. C'était une chose qu'il n'avait pas envie de lui expliquer oralement, il priait juste pour que son camarade soit toujours aussi aimable et agréable avec lui.

Partant sur le sujet de la "poche", la remarque de Gabrielle faillit achever Brendan qui resta cloué sur le sol, les yeux ouverts plus grands qu'à l'accoutumée et le rose bonbon sur les joues. Honte ? Oh non, grand plaisir ! Gabrielle venait de lui dire qu'il avait un côté sexy, c'était la première fois qu'on lui disait cela ! Ainsi, la spontanéité pouvait être sexy ?! C'était étrange mais ça lui fit extrêmement plaisir d'être au courant de cela.
Souriant légèrement timidement mais sincèrement, il répondit :

"Je pensais pas avoir de côtés sexy à vous montrer ... J'en suis ravi."

Là encore, sa phrase était un peu limite mais ce n'était toujours pas de la provocation ouverte ou autre, c'était juste ... de la franchise. Brendan n'était pas japonais et des mots de vocabulaire sur son côté "sexy", il n'en connaissait pas beaucoup alors il faisait avec ceux qu'il avait et "ravi" en faisait partie. Il était ravi d'être sexy aux yeux de Gabrielle.

La confusion, la gêne et la honte prirent possession de Brendan par la suite alors que Gabrielle mettait à jour un sentiment de pitié. En réalité, Brendan n'avait en rien voulu le rendre pitoyable, mais apparemment, c'était passé comme cela.
S'excusant très rapidement, il sentit les doigts doux mais froids de son camarade sur sa joue et entendit sa réponse. Il accepta d'être "pardonné sans l'être" avant de ressentir de grands frissons suite à cette simple caresse sur la joue. Mince alors, est-ce que c'était grave de frissonner juste à cause d'une caresse sur la joue ? Qu'est-ce que ça voulait dire ? Qu'il avait des pensées trop limites ? Qu'il était en manque ? Ou juste que Gabrielle lui plaisait au moins un peu ?
Un peu déstabilisé, même avec ce geste pourtant bénin, il demanda sans vraiment trop y penser :

"Pourquoi je frissonne suite à votre caresse ? Vous avez la main si douce que j'en suis perturbé ..."

Encore la franchise, mélangée à un doux sentiment de naïveté. Brendan n'avait même pas pensé aux conséquences à révéler ainsi ses plus profondes pensées. Pourquoi est-ce qu'il l'avait fait ? Tout simplement parce qu'il ne comprenait pas et, chez lui, ne pas comprendre, c'était le début d'un défi, quelque chose à chercher pour comprendre. L'intelligence de Brendan n'était pas là pour faire joli, il adorait apprendre et apprendre encore ...

Décidés à ne pas rester au-dessus du lac pendant des heures, ils s'appuyèrent contre l'unique arbre à son bord, et se remirent à discuter, des chambres. D'un commun accord, au final, ils décidèrent de s'installer dans la même chambre. Evidemment, ça allait se faire dans les jours à venir puisqu'il faisait déjà nuit et qu'il n'y avait aucun moyen pour déménager aussi tard dans la journée ...

"Je n'en n'ai pas l'envie ..."

Soi-disant de refuser et non de cohabiter avec celui-ci.

Laissant encore quelques minutes passer, sous le petit vent qui se levait doucement, ils en vinrent à ressentir un léger froid tous les deux mais aucun ne semblait d'avis de se lever et de rentrer, en mettant fin à cette rencontre. Brendan, par politesse mais aussi par malice, tourna une phrase en une chose assez coquine de surcroît, son accord pour se réchauffer mutuellement même s'ils ne se connaissaient pas beaucoup. Aux yeux de Brendan, il n'y avait rien de mieux que la proximité pour connaître quelqu'un.
Cependant ... il fut quand même surprit de sentir Gabrielle se blottir dans ses bras. Lui, il n'avait rien fait, son camarade avait lui-même bougé son bras et là, il ne faisait plus un seul geste, laissant son bras sur l'épaule de celui-ci, muet comme une tombe. Pouvait-il parler sans que sa voix ne trahisse sa timidité ?!

Tournant la tête même si Gabrielle ne pouvait pas le voir, il se décida à répondre à sa question en ayant l'air aussi détaché que possible :

"Je ne suis pas venu seul, seulement la personne qui m'a accompagné jusqu'ici n'est autre que mon jeune frère, Tyler. Peut-être même l'avez-vous déjà croisé ? Je préfère vous prévenir, il a quelques tendances à rejeter les homosexuels même si c'est légèrement absurde dans un tel lieu ..."

Absurde, c'était sûrement le meilleur mot pour qualifier l'attitude de Tyler mais Brendan n'avait pas du tout envie de perdre son temps à tenter de lui faire changer d'avis. Son frère était aussi têtu qu'une mule, alors ...

Conscient que Gabrielle avait peut-être des difficultés à croiser son regard en étant blottit de la sorte contre lui, Brendan le regarda de nouveau, presque sans son autorisation. Il aimait son visage aux traits fins, il ne pouvait pas lutter contre ça ...

"Pourquoi Gabrielle au fait ? Ce n'est pas japonais, si je ne m'abuse ..."

Une question soudaine mais pas dénuée de sens. Est-ce que Gabrielle était lui aussi un métis ? Si tel était le cas, il parlait fort bien japonais !
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