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 Abban MacElstairVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Abban MacElstair
Lofteur ( 19 ans 1/2 )



Inscrit le : 22 Déc 2007
Messages : 55

MessageSujet: Abban MacElstair   Sam 22 Déc - 1:22

Nom : MacElstair

Prénom : Abban Seosaph Teagan

Surnom(s) : L'Illuminé

Age : Entre 19 et 20 ans

Sexe : Homme

Orientation sexuelle : Homosexualité

------------------------------------

Histoire / passé :

Internat du Lycée Ellington - Ecosse - Il y a quatre ans

L'internat était paisible. Les chauds rayons de l'été se préparaient déjà à assaillir les nuages du printemps finissant. Dehors, dans la cour, dans le parc, on entendait le vent qui faisait bruire les frondaisons. Des élèves jouaient sur la pelouse, dans l'insouciance de l'année qui allait à son terme.

Les chambres de trois étaient baignées de rayons qui jetaient leur lumière sur la poussière en suspension. Les meubles de bois prenaient une teinte dorée et débonnaire, les livres s'alignaient sur les rayons des étagères, et tout était silencieux ; nul n'avait envie de demeurer dans sa chambre, par une si belle journée.

Le Lycée Ellington était un lycée publique, qui n'avait que peu de moyens, mais s'était toujours enorgueilli de proposer à ses élèves une formation de qualité. Bien entendu, comme la moitié des lycéens venaient de l'orphelinat voisin, il ne fallait pas se faire d'illusions : l'avenir qui leur serait proposé n'était pas des plus brillants.

Régulièrement cependant, un des élèves de l'Orphelinat Elisabeth se faisait remarquer par ses talents, dans tel ou tel domaine. Il sortait alors de sa condition misérable à la force de son intelligence pour s'élever progressivement dans la société anglaise, assez flexible somme toute pour permettre ces ascensions.

Or, depuis quelques années, un tel élève sévissait dans les couloirs du Lycée Ellington. Abban Seosaph Teagan, surnommé affectueusement l'Illuminé pour ses idées un peu farfelues, avaient été abandonné il y a une quinzaine d'années environ à l'Internat, probablement parce qu'il avait eu la malchance d'être le dernier né d'une famille pauvre déjà nombreuse. On ne savait de lui que les prénoms et le nom qu'une lettre, écrite visiblement par une personne peu éduquée, avait laissé avec l'enfant.

Très jeune déjà, Abban avait fait montre de capacités phénoménales, presque inquiétantes. L'enfant absorbait les informations à une vitesse sans commune mesure. Il maîtrisa le langage à un âge où les autres orphelins n'en étaient encore qu'aux balbutiements. A mesure qu'il grandissait, ses dispositions ne cessaient de s'affirmer.

Les directeurs de l'Orphelinat et du Lycée virent bien vite quels profits Abban pourrait tirer de cette heureuse fortune. Cependant, malgré leurs efforts répétés pour le convaincre, le jeune garçon refusa toujours de changer d'école, pour une plus prestigieuse, à la faveur d'une bourse. Il ne voulait pas partir avant l'université.

Or, justement, à l'âge de quinze ans, Abban était en mesure de rentrer, déjà, dans une université. Il pouvait prétendre bien sûr à de grands établissements, et les directeurs s'étaient occupés de près de l'affaire, pour favoriser la possibilité. Et ce jour là, une lettre de Cambridge était arrivée.

C'était cette même lettre qui faisait courir Kate dans les couloirs. A dix-sept ans, elle était la plus proche amie d'Abban, si proche qu'elle aurait souhaité être plus proche encore. Leur entente était parfaite et elle était séduisante, pourtant, pour son grand désespoir, le jeune garçon se dérobait toujours à ses tentatives d'approche.

Cela ne les empêchait pas de se fréquenter le plus clair de leur temps. Kate, donc, courrait dans les couloirs. Le directeur du Lycée lui avait intimé l'ordre d'aller avertir Abban qu'il voulait le voir, afin de l'entretenir sur la question de Cambridge. A l'air serein de l'honorable vieillard, la jeune fille n'avait pas eu de mal à deviner que les sentiments de la célèbre université était favorable.

Elle se précipitait donc. Finalement, après un ultime dérapage, elle poussa la porte de la chambre que Abban partageait avec deux camarades, ou plutôt elle manqua de défoncer la porte en s'exclamant :


« Abban ! Abban ! C'est Cambridge ! C'est Cam ... »

Sa voix s'évanouit dans les airs lorsque Kate contempla le spectacle de la chambre vidée des affaires d'Abban. Des livres de musique envolés, un violon parti, des partitions disparues, la valise absente, et d'Abban, pas un signe. Mais si, sur le bureau de bois doré, une lettre gisait, dans l'attente d'un lecteur.

Kate se précipita sur la feuille et parcourut d'un regard fébrile une écriture qui ne l'était pas moins.


« Kate,

Le temps a passé. Tu m'aimes. Ne le nie pas, je le sais, mais ne saurais t'aimer. Tu sais bien pourquoi, n'est-ce pas ? Tu l'as remarqué, je le sais, même si tu ne veux pas l'admettre. Je suis désolé. Mais enfin, il ne s'agit pas de cela. Tu as compris, je crois, la lettre de Cambridge est arrivée, et moi je pars.
Le monde a tourné sans moi. Et moi, que vais-je faire ? M'enfermer dans les bibliothèques ? Non. Dans les salles de cours ? Pas encore. Je pourrais faire de grandes choses, sans doute, mais elles seraient petites comparées à ce que je veux faire. La musique, tu sais. Je ne sais pas si tu comprends.
Il faut que j'aille dans le monde. Sur le continent. Sur les continents. J'ai, je crois, un peu peur. Ce ne sera pas évident. Mais, enfin, n'aie pas peur. Cela ira.

Prends soin de toi,

Abban. »


Sur le papier granuleux où l'encre traçait ses lettres fines, des auréoles salées signaient les adieux de cette lettre maudite.

***


Club de nuit La Tortue, Moscou, Russie - Il y a deux ans

Le rythme sourd de la musique électronique martelait les cerveaux. Les lumières froidement métalliques balayaient la foule qui se déhanchait. Les clubs se collaient les uns aux autres, dans de vulgaires caresses, que la sueur ne rendait pas plus belles. L'alcool, et la drogue, coulait à flot.

Dans l'arrière de la grande salle, plusieurs petites portes donnaient sur des salons privés. Les clients les plus fortunés pouvaient aller y discuter à leur aise de leurs affaires, suspectes le plus souvent, en amenant pour leurs agréments des jeunes femmes ou des jeunes hommes.

Souvent, ces créatures de la nuit n'avaient guère que ce moyen pour survivre à l'hiver intolérant de Moscou. Les beautés mélancoliques, souvent angéliques, se perdaient dans les gouffres vicieux de la capitale russe pour tenter d'étendre leurs ailes. Schizophrénie de l'espoir.

Derrière la porte du troisième salon en partant de la gauche, il y avait un épais canapé rouge, loin de la foule qui se pressait dehors. Sur ce canapé, Igor Iprovlitch, un grand nom de la drogue qui venait de s'essayer au trafic d'armes. Les jeunes succès d'Igor l'avaient disposés à la fête, et ce soir il était venu à la Tortue pour se distraire.

Les plaisirs d'Igor ne passaient pas par le toucher, mais par la contemplation. Contemplation sordide au demeurant, de jeunes hommes soumis aux fantasmes que le sinistre individu ne parvenait pas à réaliser. Enchaîné au mur, le corps entièrement nu d'Abban éveillait ses désirs.

Le jeune homme était habitué, depuis quelques temps maintenant, à cet emploi dégradant. Il avait parcouru l'Europe, vivant de bric et de broc, avec dans sa besace des mélodies splendides dont personne ne voulait. La musique classique n'était plus à l'ordre du jour : il fallait de la musique pour jeune.

Il ne se souvenait plus vraiment depuis combien de temps il vivait maintenant à Moscou. Il préférait sans doute l'oublier. En tout cas, cela faisait plusieurs semaines qu'il tirait ses revenus de ce club, longues et douloureuses semaines où son estime avait été brisée, humiliée, comme son corps.

Mais il devait réunir assez d'argent pour partir. C'était bien fini, d'ailleurs. Il allait aller en Chine. En Asie. En quête d'espoir. Ce même espoir auquel il se rattachait, enchaîné au mur. On lui avait fait boire un aphrodisiaque, et la chaleur malgré lui s'était emparé de son corps, dévoilant la jeune vigueur de son membre généreux.

Igor avait loué ce soir un autre esclave sexuelle, dont Abban ignorait le nom. C'était un homme, de dix ans sans doute son aîné, auquel la nature avait donné une musculature impressionnante et une virilité qui ne l'était pas moins. Igor se plaisait à asservir cette force de la nature.

Le jeu de ce soir obligeait l'inconnu à s'agenouiller devant Abban. Bientôt, les lèvres de l'homme s'emparèrent du membre de l'adolescent, pour le couvrir de caresses fébriles, sous l’œil avide d'Igor. Un sentiment de malaise s'éleva en Abban, non tant d'être ainsi utilisé, mais parce qu'il trouvait indéniablement un charme à la situation.

Les lèvres qui s'attachaient à l'exciter le faisaient avec art, et il sentait le plaisir bouillonnait en lui et s'échapper en de petits gémissements. Il se surprit alors à oublier sa situation pour profiter de l'instant donné, jusqu'à ce que le fruit de sa jouissance se déverse en son partenaire improvisé.

Il n'était pas question de lui laisser un quelconque repos. On le détacha, et l'inconnu également stimulé fut forcé à l'assaillir sans précaution. Mais même dans ce violent corps à corps, où le plaisir se mêlait à la douleur, où il sentait vivre un autre en lui, où il sentait cette pulsation érotique le pénétrer au plus profond de son être, Abban était transporté de plaisir.

Sa propre perversité, dans les ombres tamisées d'un club moscovite mal famé, venait de lui être révélée. Au fond de lui néanmoins, il ne pouvait s'empêcher d'en rougir.


***


Japon - Aujourd'hui

Abban regardait le loft qui se dressait devant lui. Havre de paix, paraissait-il. Il se demandait ce qui avait pu motiver sa construction, et quel genre de vie il était possible d'y mener. Mais après toutes les aventures qui avaient hanté ses dernières années, le jeune homme ne pouvait que voir là un symbole d'espoir.

La Chine avait été plus heureuse que la Russie, sans doute. Il avait trouvé dans ses pérégrinations un amateur de musique classique, qui l'avait entretenu. Mais le vieillard était mort, et sa succession âprement disputée par sa descendance. Des accusations infamantes ne tardèrent pas à tomber sur Abban, qui jugea bon de s'en aller.

Au Japon, il avait vécu de petits travaux. La prostitution ne faisait plus partie de ses activités depuis Moscou, époque maudite qu'il s'efforçait d'oublier. Aucune relation amoureuse depuis lors n'avait égayé sa trajectoire. Tout au plus quelques histoires d'une nuit, avec de jeunes asiatiques.

Sa musique s'était affirmée, elle, elle avait pris en personnalité. Abban lui-même avait grandi, mûri. Son intelligence toujours aussi remarquable n'avait rien perdu de sa superbe, mais elle s'exerçait désormais à meilleur escient. Cela n'empêchait pas les mauvais souvenirs de le hanter.

En songeant à tout cela, il contemplait le loft. Il hésitait encore. Peut-être était-ce un piège et, somme toute, il avait de la peine à mettre un terme à son voyage. Il songeait que se fixer ici, c'était inévitablement s'exposer aux souvenirs de la Grande-Bretagne, et des gens que là-bas lui manquaient.

Pourtant, il ne pouvait plus faire un peu de plus. Les migraines s'étaient intensifiées, il avait besoin de calme et de repos. Sans cela, il ne donnait pas cher de sa santé. Finalement, il se résolut à entrer.
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Abban MacElstair
Lofteur ( 19 ans 1/2 )



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Messages : 55

MessageSujet: Re: Abban MacElstair   Sam 22 Déc - 1:22

Description physique :

A tort, on croirait que Abban est chétif. Il est vrai que dans ses vêtements informes, parfois flottants, où les couches se multiplient comme sur un oignon — c'est que le jeune homme, en effet, est des plus frileux —, Abban a l'air d'être encore un jeune adolescent, un enfant presque, fragile comme une feuille.

En réalité, sa pratique non pas intensive mais du moins régulière de Taï-Chi Chuan a développé chez lui une musculature discrète mais certaine, souple et harmonieuse, en un mot : aérienne. Abban n'est certes pas une montagne de muscles, mais des agresseurs mal-avisés par son apparence extérieure pourraient se trouver surpris du répondant physique du garçon.

A vrai dire, le souci de se défendre n'est pas la motivation première de l'Ecossais. En réalité, il porte un soin réel à sa beauté, et le fin dessin des muscles sous sa peau satinée ne manque pas de charme, puisqu'il est travaillé avec soin. Si habituellement il se promène dans des vêtements quelconques, il a dans ses valises de quoi le mettre en valeur. A noter cependant que ses pantalons, étrangement, prennent toujours le soin de souligner la courbe de ses fesses, qui laisse difficilement indifférent.

Ce qui attire pourtant d'abord le regard, ce sont moins les mouvements félins et envoûtants, la sensualité vagabonde du jeune homme, que son visage aux traits fins et mélancoliques, qui se perdent dans une perpétuelle contemplation, masquant à merveille une naturelle beaucoup plus espiègle que ne le laissent d'abord présumer l'épaisse tignasse d'un noir de jais, les yeux d'une couleur semblable, comme deux portes ouvertes sur les ténèbres et les lèvres paisibles.

La démarche d'Abban, ainsi que sa façon de se comporter en général, ne manque pas d'éveiller l'intérêt. C'est à se demander, parfois, s'il marche ou s'il danse. Perpétuellement, le jeune homme semble glissé dans une parade presque amoureuse, ornée d'une souplesse puissante, qui n'est pas sans rappeler celle d'un chat.

Il est important, pour un tel musicien, de parler de la voix, bien entendu. Celle d'Abban est vive, enjouée la plupart du temps, et véhicule une chaleur généralement amicale et parfois, pour les occasions privilégiées, terriblement voluptueuses. L'entendre chanter n'est pas des plus désagréables.

Mais voilà que le bât blesse : Abban est sujet à des migraines oculaires qui sont à peu près aussi fréquentes que violentes. Se produisant une fois, voire deux fois par jour, elles ôtent au jeune homme l'usage de la vue et soumettent son crâne à une véritable torture. Les médicaments sont à peu près sans effet sur ces crises handicapantes, qui pourraient se révéler dangereuses à long terme.

Relations humaines :

A l'observer, le stylo à la main, erant dans les parcs, griffonnant deux ou trois notes sur un cahier, on pourrait sans peine croire avoir affaire à un énième poète romantique sur le retour, inspiré par une longue lignée d'adolescents un peu dépressifs. Rien ne serait plus éloigné de la réalité.

Si certaines des oeuvres composées par Abban se révèlent être terriblement sombres, le garçon, lui, est terriblement joyeux. Un naturel plaisantin, voire espiègle, l'entraîne dans tous les jeux de mots, et il ne perd pas une occasion de détendre l'atmosphère, non tant par des histoires ou des pitreries, que par une bonne humeur communicative. L'optimisme forcené est sa marque de fabrique.

Ce naturel facile et sociable ne doit pas faire occulter deux aspects plus troubles de la personnalité de l'aimable Ecossais. Le premier de ces aspects se traduit par la profonde mélancolie apathique qui le saisit parfois et qui le laisse sans force et sans humeur, sans envie de rien, dans un état quasi-végétatif, dans un silence presque complet, et sans le sourire. Changement surprenant dans la mesure où il constitue un parfait contraste avec son comportement habituel. D'ailleurs, lui-même peine à se l'expliquer.

Le second de ces aspects réside dans les violentes colères qui prennent parfois le compositeur. Sans crier gare, à la faveur d'un mot, d'une remarque un peu trop appuyée, la tempête s'élève pour retomber difficilement. Or, la colère d'Abban est froide sans concession : ce ne sont pas des cris, mais des remarques secs, des regards dédaigneux et des piques d'une insondable méchanceté.

Le jeune homme tente de corriger ce défaut de son caractère de son mieux, et met un point d'honneur à s'excuser envers les personnes qui en deviennent les malheureuses victimes. Cela ne l'empêche pas de révéler en ces occasions une partie de ce qui fait le noirceur de son caractère.

Autres : Sous son abondante chevelure brune, Abban est un véritable phénomène. Les capacités intellectuelles du jeune homme défient l'entendement, et ont laissé un bon nombre de ses professeurs et de ses connaissances perplexes. Il est vrai qu'elles se présentent de manière tout à fait atypiques.

Doué d'une mémoire phénoménale et d'un esprit d'analyse hors du commun, le jeune homme ne semble pouvoir appliquer ses capacités fabuleuses qu'à un nombre restreint de disciplines. Ainsi, s'il parle de nombreuses langues et excelle en musique et en mathématique, les principes de la physique, de la biologie, de l'architecture, de la cuisine ou de l'économie le dépassent complètement.

Bien qu'il puisse parler un nombre assez incroyable de langues (l'anglais, le français, le japonais, le chinois, l'allemand, le russe, l'italien, l'espagnol, l'arabe et le latin) avec une facilité déconcertante, l'étendue de ses capacités tend parfois à l'éloigner un peu du reste de la société, au point d'en faire un marginal. Nombreuses sont les personnes qui croient sa bonne humeur feinte et sont persuadées que le mépris gouverne le jeune homme.
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Esthefanios Themis
Pussycat Tomboy ( 22 ans )



Inscrit le : 18 Déc 2007
Messages : 12

MessageSujet: Re: Abban MacElstair   Dim 23 Déc - 1:36

Salut ! Je suis nouveau également, bienvenue ici ! Je crois que l'admin passe très rarement alors je suppose qu'on a le droit de discuter pour se passer le temps ^^'
_________________
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Munoto Abe
Mun a n'Em ( 21 ans )



Age : 22
Inscrit le : 07 Déc 2005
Messages : 996

MessageSujet: Re: Abban MacElstair   Dim 23 Déc - 13:30

Je ne passe pas très rarement, je travaille ...

Sinon, Abban :

C'est parfait !!

Ta fiche est vraiment très bien écrite, j'ai peine à croire que tu n'es pas un romancier connu ! Ou donc as-tu réussi à acquérir un tel sens de l'écriture ? Je suis fan !

De plus, ton personnage est très beau ! J'adore ton avatar !

C'est donc vraiment parfait !!

Bienvenue à tôa ^___^
Merci !

_________________
Ce sera toi ... et personne d'autre.
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Abban MacElstair
Lofteur ( 19 ans 1/2 )



Inscrit le : 22 Déc 2007
Messages : 55

MessageSujet: Re: Abban MacElstair   Dim 23 Déc - 13:34

Salut !

Eh bien, tant de compliments vont me monter à la tête.
C'est très gentil, en tout cas.

Je suis ravie de pouvoir commencer à jouer.
Encore faut-il trouver quelqu'un pour ... Hm. Je vais chercher cela.

Courage, courage.
Merci, en tout cas.
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