Faye Beaggan Lofteur ( 23 ans )

Inscrit le : 24 Aoû 2007 Messages : 66
| Sujet: Faye Beaggan Sam 25 Aoû - 20:48 | |
| (J'étais fatiguée en écrivant l'histoire, j'espere ne pas avoir fait de non sens)
Nom: Beaggan Prénom: Faïrelei Surnom: Faye, Faïfaï Age: 23 ans
Physique : Déjà lorsqu’il était tout jeune, Faye possédait une magnifique chevelure rousse. Pas de ces roux pâles, fades, démissionnaires, tirant sur le blond. Non, un roux presque orange, couleur de feu, vif, vivant et tape-à-l’œil. Durant son enfance, il arborait une adorable coupe au bol. La longueur de ses cheveux ne fut d’ailleurs jamais plus courte. Maintenant, il les a longs jusqu’aux omoplates, légèrement ondulés, avec une frange inégale qui lui dégringole sur la figure. On compare souvent sa tignasse à une crinière. Pour accompagner la couleur chaleureuse de ses cheveux, Loris a les yeux roux également, légèrement ambrée. Une couleur un peu étrange mais, avouons le, très agréable à l’observation. Mais ce qui accroche dans ses yeux, ce n’est nullement leur couleur. C’est plutôt leur forme, très en amande, et ce qu’on y lit : un regard accrocheur, séducteur, mais somme toute assez mystérieux. Du reste, Faye a les traits assez efféminés avec un petit nez et de fines lèvres qu’il aime tirer en un sourire tantôt enjôleur tantôt coquin. Son cou gracile et ses poignets fins viennent peaufiner cette féminité. Il est relativement grand…sans être géant, 1m74 semble-t-il et a une silhouette élancée.
Signes particuliers: Un code bar rouge tatoué sous l’oreille droite
Style vestimentaire: Il peut tout aussi bien s’habiller de façon provocante, élégante, ou bien de manière simple et décontractée. Ainsi il passera de la chemise blanche déboutonnée en haut avec costar et pantalon noirs, au chandail large et jeans déchiré, au mini-short et veste à fourure de couleur vive et tape-à-l’œil. Il est à l’aise dans à peu pres toutes les tenues , il faut dire que vu sa silhouette, n’importe quoi lui irait
Caractère: Si Faye était un gigolo très fréquenté, ça n'etait pas sans raison (non sans blaaaague - -'): C'est un menteur, un simulateur et un comédien hors pair. Il se montre d'un tempérament parfaitement modelable. Ainsi il peut se montrer doux et docile avec un client un brin dominateur et plus entreprenant et joueur avec un client timide. N'allez pas croire qu'à force de supercherie le bonhomme en ait perdu sa réelle identité pour autant. Avec la plupart des gens il se montre tel qu'il est : joueur, aguicheur, bout-en-train, fêtard et attentionné. Ce qui ne veut pas pour autant dire qu'il tarrira sur les mensonges. Il a gardé les mauvaises habitudes du métier et a parfois du mal à se montrer franc avec les gens, oubliant que ceux-ci sont avec lui pour lui et non pour lui sauter dessus.
De bonne composition, il est difficile de le vexer, encore plus de le facher. Il est très frivole et semble ne pas réellement avoir d'amour propre tant il joue avec son image pour la déformer et l'exagerer. Il se plait énormément à séduire et à jouer. La plupart des gens le disent dénué de tout sentiment, incapable de s'attacher, ce qui est diablement faux car il est déjà parvenu à ouvrir son coeur à plusieurs personne. Elles sont certes rares, mais bien existantes. Et par ailleurs, même s'il le cache, il est ultra sensible
S'adaptant rapidement aux gens, il arrive avec une facilité déconcertante à instaurer la confiance entre deux personnes. Néanmoins, comme dit, méfiez vous toujours de ses dires car il ment avec autant d'aisance qu'il ne respire... Il lui faut un certain temps pour considérer quelque un autrement que comme un « potentiel client », à cause de son passé, c’est pourquoi il n’est pas étonnant de le voir jouer au coq devant vous. Pourtant, lorsque c’est chose comprise, il saura vous montrer son vrai visage: celui d’un jeune adulte qui n’a pas su grandir et qui est resté coincé au pays des merveilles, là où on joue et s’amuse tout au long de la journée.
Aime: le luxe, la luxure, le sexe, manger, boire, prendre soin des gens, les massages, être aimé, être désiré, l’exotisme, le nouveau, l’originalité, les caractères forts, les seme, les uke, qu’on lui caresse les cheveux, les oreilles, les lèvres, le cou ou les hanches, la tendresse, les calins, les yeux bleus, les cheveux décoiffés, le soleil, le vent, l’odeur de la mangue et de la noix de coco (celle qu’il porte), les félins, l’alcool, les lumières tamisées,
Aime pas: le tabac (sauf le parfumé, ou quand il tire sur la cigarette d’une autre personne), qu’on le materne, les gens qui se fondent dans la masse, qu’on l’ignore, qu’on cherche la petite bête, qu’on s’attaque aux gens qu’il aime, qu’on le colle
Famille: Un père et une mère morts, une grand-mère morte aussi Amis: Autrefois Max, et Judas Amours: Autrefois Max, peut être un peu Judas
Histoire: Faye naquit au Japon d’un père anglais et d’une mère Japonaise, et de sa vie il ne quitta jamais le pays. Il perdit ses parents très très jeune. Si jeune qu’il n’a que très peu de souvenirs d’eux au final. C’est sa grand-mère qui l’éleva. Etant une personne agée, son état se dégrada rapidement, et elle lui apprit très jeune à tenir une maison afin qu’il soit en mesure de l’aider au quotidien -ce qu’il fit très bien. Malheureusement, ce fut au détriment de ses études. Trop absorbé à s’occuper de sa grand-mère et de sa maison, il ne prenait pas le temps de travailler et ses résultats scolaires en pâtissaient. Malheureusement, les professeurs ne purent jamais en parler avec sa tutrice car naturellement la grand-mère n’allait à aucune des réunions parent/professeur, ce qui peut se concevoir facilement.
Enfant et adolescent, Faye était étrange, un peu à l’écart des autres, car trop différent. A gérer un logis quasi tout seul il avait énormément pris en maturité, contrairement aux autres jeunes qui étaient en pleine crise de connerie. Après les cours, Faye rentrait directement chez lui pour prendre soin de sa grand-mère, l’existence des autres l’indifférait totalement. On le disait marginal et asocial à cette époque là.
Le coup fut dur lorsque,un soir, en rentrant chez lui, Faye retrouva sa grand-mère immobile. Elle ne bougeait plus, ne respirait plus. Affolé, Faye la secoua hurla son nom, mais rien n’y fit : c’était belle et bien son heure. Le garçon resta des heures à la regarder sans oser rien faire. Il ne savait pas quoi faire en vérité. Le mot orphelinat pesait au dessus de sa tête, et la seule chose dont il était sur, c’était de ne pas vouloir y aller. Appeler un corbillard? Impossible, il faudrait le payer et se justifier. Non, personne ne devait savoir. Alors il fit la première chose qui lui traversa l’esprit : fuir. Faye allait avoir 15 ans.
Il réunit quelques affaires, son argent de poche, l’argent de sa mamie, ferma la maison à clef, et disparut sans autre forme de procès. N’ayant pas d’amis et très peu de connaissances, il n’avait nulle part où aller. La seule chose qui lui paraissait évidente était la suivante : ne pas rester dans cette ville. Pour ne pas qu’on le retrouve lorsqu’on signalerait sa disparition. Car même si personne ne passait jamais les voir, les professeurs finiraient par se rendre compte de quelque chose, nécessairement.
Seulement voilà, lâché dans la nature à à peine 15 ans, ça n’est pas forcément facile de « survivre ». Il se dépatouilla comme il put pour trouver de quoi se loger et de quoi vivre. C’est finalement auprès d’un vieil homme qu’il trouva solution. L’homme était responsable d’une librairie et il avait besoin d’une aide pour ranger les livres et passer le balais. Il lui proposa même de loger dans l’arrière salle qui était inutilisée depuis plusieurs années. A l’entendre il suffisait d’enlever un peu la poussière et elle était parfaitement habitable. Voyant que Faye semblait perdu et effrayé, il accepta de ne pas le harceler de question sur son passé. « Tant que tout va bien à la librairie, tes secrets resteront tes secrets » disait-il. Trop heureux d’avoir trouvé une telle aubaine, Faye mit toute son énergie à contenter le vieil homme. Ce dernier commença à s’attacher à ce garçon certes un peu étrange et secret, mais efficace et gentil. Il lui apporta un matelas de chez lui pour aménager sa nouvelle chambre, et l’invita plusieurs fois à souper chez lui. Il ne connaissait toujours rien de lui, mais tant que Faye ne lui causait pas de soucis, il s’en fichait bien. Les années passèrent, Faye se surprit à considérer l’homme comme son grand-père, et à prendre soin de lui comme il le faisait avec sa grand-mère. Pourtant, avec le temps, il devait bien l’avouer, il commençait à s’ennuyer. Il n’envisageait pas toute sa vie passée derrière un comptoir à trier des bouquins. Le vieil homme en avait conscience, il savait fort bien qu’un jour le petit oisillon qui s’était posé sur sa fenêtre reprendrait son envol. Mais l’affaire traînait car Faye n’osait pas abandonner celui qui l’avait secouru.
C’est finalement un client régulier de la bibliothèque qui le décida. Faye le connaissait bien de vue car il venait souvent, mais ne lui parlait jamais. Il faut dire que Faï n’était pas un grand bavard et engager la conversation avec lui était autrefois chose difficile. Finalement l’homme, du nom de Maximilien, se décida à ouvrir la discussion. Et de manière assez étonnante, la langue du jeune roux se délia. Max lui parla d’un bar où il travaillait, qui cherchait des serveurs. Il lui parla un peu du salaire, plutôt correct, et des conditions de travail qui avaient l’air assez sympathiques, et bien plus extravagantes qu’ici. Lassé de sa vie monotone, et poussé par la curiosité, Faye dit au revoir au vieil homme 2 jours plus tard pour commencer sa nouvelle vie.
Naturellement, quitter la librairie signifiait quitter sa chambre, mais Maximilien lui proposa de cohabiter avec lui en dépannage le temps qu’il ne se trouve un appartement. Comme prévu, Faye se fit engager au bar. L’ambiance y était très différente, et rapidement, le jeune homme se prit à ce nouveau rôle. Il se sociabilisa, et commença à développer la personnalité qu’on lui connaît maintenant : aguicheur, joueur, fêtard. Il eut, à cette époque, ses premières aventures amoureuses, d’abord avec des filles, puis, il s’en rendit compte avec le temps et au fil de ses relations avec les femmes, il était plus attiré par les autres garçons. L’une de ses plus longues aventures fut d’ailleurs Maximilien.
Le temps passa au bar, la vie de Faye avait diamétralement changé. Sa relation avec Max durait et était plutôt stable, même si les deux garçons avaient remarqué qu’un homme d’une trentaine d’année ne cessait de tourner autour de Faï au bar. Il venait toujours les mêmes jours, soit ceux où Faye travaillait, et ne partait qu’à la fermeture du bar. Maximilien ne supportait plus de voir cet inconnu tourner autour de son cher et tendre, alors que Faye s’en amusait plutôt. Un soir où Max ne travaillait pas, et n’était donc pas au bar, il décida d’adresser la parole à l’homme. Ils parlèrent d’abord de tout et de rien autour de quelques verres (offerts par Faye d‘ailleurs), avant que l’homme, du nom d’Hitoshi, n’aille droit au but. Il expliqua alors au jeune roux qu’il était « chasseur de tête » pour un club un peu spécial. Il s’agissait en fait d’un club gay où l’on louait les services de jeunes hommes de son age à des clients plutôt fortunés. Et pour tout dire, il trouvait que Faye avait le physique et le tempérament adéquats pour ce genre de travail.
Faye fut d’abord offusqué qu’on lui demande de devenir gigolo, car en bref, c’était ça. Il se leva, furieux, avant de disparaître du bar. Il en parla à Maximilien qui se montra tout aussi choqué, et qui, fou de colère, parla d’aller casser la figure à Hitoshi. Faye parvint toutefois à le raisonner, et le sujet fut enterré temporairement. Hitoshi continuait à venir au bar, mais ne cherchait plus le contact avec Faye, qui l’ignorait royalement de son côté.. Pourtant, cette histoire le travaillait. Il ressassait le problème dans tous les sens, et en arrivait toujours au même point : il devait avouer que ce travail l’intéressait. Deja, le salaire était environ 10 fois plus élevé que celui de barman (qui était assez misérable en comparaison si on y réfléchissait, disons le), et d’autre part, on lui avait souvent dit qu’il était beau, pourquoi n’userait-il pas de cette beauté pour se faire de l’argent ? Il commençait à en avoir assez de devoir sans cesse compter l’argent. Max et lui avaient du mal à joindre les deux bouts, il était peut être temps de se refaire. Environ 2 semaines après la proposition, Faye alla donc retrouver Hitoshi, un soir où Max ne travaillait pas, à nouveau, pour lui dire qu’il était partant. 2 jours plus tard, Faye commençait le boulot.
Au début, il préféra ne rien dire à Max, de peur de le fâcher. Il lui mentit donc, lui disant qu’il avait trouvé un travail dans une nouvelle librairie, allant au club en cachette. L’ennui, c’était qu’il lui fallait de plus en plus s’absenter en raison des clients, et bien souvent il ne dormait plus à l’appartement, ce qui comme on peut s’y attendre commença à donner des soupçons à Maximilien. Il tenta d’abord de se renseigner mine de rien, mais Faye se montrait très secret, et se mettait en colère si Max se faisait trop insistant, l’accusant de ne pas lui faire confiance. C’était d’ailleurs le cas, si bien que Maximilien décida d’espionner son amant pour tirer les choses au clair, et ce qu’il apprit le fit entrer dans une rage folle. Le soir même, Faye crut qu’il allait lui tordre la tête tant qu’il semblait hors de lui. Non seulement Faye s’était prostitué, mais en plus de cela, il l’avait fait sans le lui dire. Le roux mit toute son énergie à essayer de le calmer et de lui expliquer, mais rien n’y fit. Il dut finir par abdiquer, et quitta l’appartement pour rejoindre le club. Pendant un mois entier il n’eut plus aucune nouvelle de Max. Lorsque celui-ci, plein de regrets, décida de s’excuser, Faye lui expliqua qu’il était trop tard, qu’il acceptait ses excuses, mais qu’il ne voulait plus le voir. Une nouvelle dispute éclata, mais celle-ci tourna cours car les vigils du club intervinrent en entendant tous les cris.
Mais ces différents avec son ex-copain eurent le don de perturber Faye, qui remit en cause le bien-fondé de sa décision de travailler ici. Par ailleurs, il avait rencontré un autre homme, précisément un client du club, à qui illégalité étrangement attaché. Il se prénommait Judas, et était un brin bizarre, il était l’un des seuls clients à venir souvent rendre visite à Faye, sans pourtant rien attendre de sexuel de sa part. Le roux en était intrigué et heureux à la fois. Ils se fréquentèrent environ 1 an et demi ainsi, avec une relation à mi-chemin entre amour et amitié. Judas lui apportait un réconfort et un appui sans précédent, car ce travail de gigolo de luxe commençait à lui peser, et l’homme le sentait bien. Si bien qu’il se mit en tête d’aider Faye à trouver une solution. C’est lui-même qui lui proposa de se rendre dans un endroit où il pourrait peut être méditer à recommencer une vie plus saine. Il s’agissait d’un loft réservé aux hommes (homosexuels). On subviendrait à ses besoins de logement et de nourriture là-bas, et il n’aurait plus à vendre son corps. Il pourrait en revanche en profiter pour faire un point et peut être redémarrer sur de bonnes bases. Faye lui demanda de l’accompagner, mais Judas se contenta de sourire, de refuser poliment, avant de lui annoncer qu’il avait déjà rencontré son âme sœur il y a de cela quelques mois, ce qui étonna grandement le rouquin qui pensait que son ami avait des sentiments autre qu’amicales pour lui. Néanmoins reconnaissant envers ce dernier, il accepta sa proposition, et c’est quelques jours plus tard qu’il fit ses bagages pour Hateshinai No Kuusou, faisant ses au revoirs à Judas. |
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